Peinture
Ingrid Stübinger — Prix Adolphe Gumery 2018
Dans cette intéressante interprétation, la nature conserve sa vérité. C’est un chant d’amour de l’artiste pour des paysages observés avec attention. Ingrid Stübinger a suivi des études littéraires et linguistiques et n’a pu suivre de formation en peinture mais, sans se décourager, elle a toujours peint. A l’instar des impressionnistes, elle évoque la campagne à toutes heures du jour, elle en restitue l’ambiance et le site apparaît différent suivant le moment choisi ; la lumière se fait plus ou moins intense sur chemins et collines.
Prix Adolphe Gumery
Teruhisa Yamanobe — Prix Maryse Anderbouhr 2018
Cette peinture toute en nuances, en sensibilité, exécutée en des tonalités mordorées ou de verts dégradés qui accrochent la lumière, invite à un voyage poétique.
Antoine Vincent — Prix Fernand Cormon 2018
Un sens de l’espace, y compris dans l’interprétation de ruelles, caractérise les paysages urbains en majorité et cependant étrangement silencieux, presque vides de passants, de voitures.
Chelsea Mortenson — Prix Albert Maignan 2018
Transmettre sur la toile la pérennité de la nature en renouvelant l’écriture, telle est la démarche de cette jeune artiste américaine née dans l’Oregon et qui vit aujourd’hui en France.