Les peintures instinctives mettant en scène des figures féminines de Florence Dussuyer dialoguent avec l’humanité modelée du sculpteur Jean-Charles Mainardis, et les gravures subtiles, à la pointe sèche et au crayon de couleur, de David Maes.
les gravures végétales et minérales tout en finesse de Louise Gros se conjuguent à l’intensité des toiles expressionnistes abstraites d’Andrea Fraschina et au raffinement des sculptures en porcelaine de Florence Corbi.
Au travers d’assemblages précaires et parfois éphémères, Pauline de Fontgalland adopte une réflexion autour de la fragilité et de l’instabilité afin de questionner la mobilité et l’autonomie de la sculpture.
La Fondation Taylor présente Louis Lanne, Pauline de Fontgalland et Cassius Baron, premiers lauréats des Bourses Taylor destinées à de jeunes diplômé·es des Beaux-Arts de Paris.
Les Bourses Taylor sont un nouveau dispositif de soutien qui s’envisage comme un accompagnement professionnel pour les jeunes artistes.
Figures tourmentées, transhumanisme, personnages expressifs et compositions touchant parfois au fantastique, l’artiste aborde les questions de discernement, responsabilité et conscience liées à notre civilisation.
Les figures évanescentes des gravures et dessins de Pascale Parrein dialoguent avec les visages tourmentés des sculptures d’Yvan Chatelain et les tableaux à la fois noirs et lumineux du peintre David Géry.
Utilisant exclusivement les médiums et les techniques du 18ème siècle, sa démarche repose sur l’adaptation d’un savoir-faire ancien – le modelage de la cire – à une vision contemporaine des corps éphémères.
Les toiles foisonnantes à l’enchevêtrement de corps de Marc Kapko se mêlent aux surprenantes et
poétiques sculptures en cire de Nathalie Latour, et aux dessins oniriques, du gris subtil au noir profond, d’Elisabeth Straubhaar.