Pierre Genouvrier prend sa source dans une fascination pour les traces et leurs superpositions. Sa création commence par le dessin, au crayon, à l’encre et au fusain, avant de prendre vie en plusieurs dimensions.
L'exposition réunit les gravures, entre vanités et visages humains, de Nicolas Maldague, les sculptures en terre cuite inspirées de la nature de Pierre Genouvrier et le regard sur le monde – par la fenêtre – du peintre Erik Charrier.
Les peintures instinctives mettant en scène des figures féminines de Florence Dussuyer dialoguent avec l’humanité modelée du sculpteur Jean-Charles Mainardis, et les gravures subtiles, à la pointe sèche et au crayon de couleur, de David Maes.
les gravures végétales et minérales tout en finesse de Louise Gros se conjuguent à l’intensité des toiles expressionnistes abstraites d’Andrea Fraschina et au raffinement des sculptures en porcelaine de Florence Corbi.
Au travers d’assemblages précaires et parfois éphémères, Pauline de Fontgalland adopte une réflexion autour de la fragilité et de l’instabilité afin de questionner la mobilité et l’autonomie de la sculpture.
La Fondation Taylor présente Louis Lanne, Pauline de Fontgalland et Cassius Baron, premiers lauréats des Bourses Taylor destinées à de jeunes diplômé·es des Beaux-Arts de Paris.
Les Bourses Taylor sont un nouveau dispositif de soutien qui s’envisage comme un accompagnement professionnel pour les jeunes artistes.
Figures tourmentées, transhumanisme, personnages expressifs et compositions touchant parfois au fantastique, l’artiste aborde les questions de discernement, responsabilité et conscience liées à notre civilisation.
Les figures évanescentes des gravures et dessins de Pascale Parrein dialoguent avec les visages tourmentés des sculptures d’Yvan Chatelain et les tableaux à la fois noirs et lumineux du peintre David Géry.