Guy Ferrer — Prix Andreï-Graec 2024
Singulière, empreinte d’humanité, cette sculpture, habitée d’une âme, révèle la vision intime de l’artiste.
Singulière, empreinte d’humanité, cette sculpture, habitée d’une âme, révèle la vision intime de l’artiste.
Est-il des visages plus parlants, plus authentiques que ceux sculptés par cet artiste qui, à travers l’expression, transmet la vérité de l’être ? Extraordinaire est la présence de ces personnages fort différents, prêts semble-t-il parfois, à la discussion ou retranchés dans leurs pensées. Les vieillards, notamment, à la figure travaillée par la vie et traduite avec force et sensibilité. Chacun nous touche, nous interroge, depuis le jeune Koloval, pensif, jusqu’à « Nyepa » femme âgée, ridée, ironique, souriante.