Sculpture

Nisa Chevènement — Prix Taylor (sculpture) 2015

Cette  sculpture entraîne dans un monde singulier peuplé d’une foule de personnages minuscules qui structurent l’œuvre ; elle nécessite une attention approfondie pour en découvrir le sens, les détails.

Les bronzes à la cire perdue de Nisa Chevènement se rapportent à un thème unique : l’humanité ;non un être en particulier mais l’ensemble des hommes. Dans une quête permanente elle reprend sans cesse ses recherches :la solitude dans la multitude et approfondit sa réflexion en une création qui affirme un talent très personnel dans une figuration renouvelée.

Hélène Arfi — Prix Évariste Jonchère 2015

Ce qui frappe d’emblée dans la sculpture d’Hélène Arfi ce sont la vie, le mouvement qu’elle communique à ses modèles.

A découvrir son bestiaire on devine sa passion pour la nature, les  animaux, la faune sauvage notamment et avant tout pour son art. Ses créations sont habitées d’un grand naturel, proches de la vérité de chaque animal et si l’on reconnaît fort bien toutes les espèces, cette réalité s’accompagne de l’imagination de l’artiste.

Alquin

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« Je me sens plus statuaire que sculpteur confie Nicolas Alquin depuis 1990, je ne cherche pas à faire des « formes » qui s’agencent bien entre elles, je cherche à imposer une présence. ».

Jean-Paul Douziech

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« Soyez séduits par l’esthétique de chaque œuvre et par les matériaux : bronze doré ou patiné, bois peint ou ciré, marbres et miroirs, aluminium poli ou brossé, acier dont la rouille devient couleur et matière, regardez, touchez, admirez, mais ne vous arrêtez pas là... » M. T. Perrone

Patrick Vaillant

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La sculpture qui constitue aujourd’hui l’essentiel de son travail. Son objectif est de transmettre de l’émotion par la matière et les volumes, émotions qui jouent un rôle essentiel dans l’interprétation d’une sculpture.  Ce passionné de matière aime mélanger les textures, les matériaux et donner ainsi libre cours à sa sensibilité. Les corps humains qu’il travaille sont réalisés à partir d’un fil de fer qu’il croise et recroise. On découvre ainsi des sculptures comportant souvent une base lourde et obscure, puis, plus notre regard prend de la hauteur, plus la légèreté s’impose. 

Tetsuo Harada — Prix Jean Asselbergs 2016

Ce sculpteur réussit à créer une osmose entre ses oeuvres malgré la diversité des matériaux. Il s’exprime aussi par la taille directe du marbre, du granit, du bois.

Dans son écriture abstraite aux volumes libres se retrouve quelquefois l’idée du corps humain : des épaules, une poitrine. La pureté, l’élégance ,la douceur des volumes arrondis le plus souvent et aux contours harmonieux composent une œuvre sensible et éloquente.