Dessin
Eloïse de Susanne
Muriel Moreau
Kiyoshi Hasegawa (1891-1980)
La Taille et le Crayon
Invité d'honneur Dominique Aliadière
Sylvie Abelanet - Sergio Aquindo - Alain Cazalis - Vera Di Bianca - Léon Gaurreaud De Mainvilliers
Jean-François Ortiz — Prix Claire Branchat 2025
Loin de la copie, cet artiste crée la forme, la modèle selon une gestualité libre témoin de sa créativité. Si la nature est au centre de sa création, il la réinvente en permanence, lui confère souvent une forte puissance « Orage d’été » ou une vraie légèreté « Brumes ». Ainsi, selon son inspiration compose-t-il des oeuvres diverses témoins de son imagination. Le medium affleure parfois le support, tout en légèreté et transparences. La couleur anime les rythmes car la vie est partout dans ces compositions personnelles, travaillées.
Antoine Aizier — Prix Géant des Beaux-arts 2025
Cette oeuvre qui séduit d’emblée, réalisée avec une extrême minutie, unit volontiers nature et architecture.
Remarquable dessinateur et doué d’une belle imagination, Antoine Aizier évoque ces villes dans un jeu de gris nuancé. L’invention s’avère permanente dans ces compositions rythmées où l’architecture demeure primordiale.
Catherine Bernarduchêne — Prix Roger Marage 2025
On devine l’artiste admirative de la beauté des arbres en particulier qu’elle dessine seuls et si présents. Ce sont
des troncs élancés aux branches dégarnies de feuilles par l’hiver, évoqués avec une rare sensibilité. Ainsi est
recréée l’atmosphère d’une nature calme. Centenaires travaillés par la vie, ces troncs épanouissent leurs branches chargées de gui. En un minutieux et superbe dessin, l’artiste les restitue dans leur vérité, leur communique présence et vie en des contrastes plus ou moins appuyés. La nature est là, vivante, sous des jeux d’ombre et de lumière.
Laurence Prorok — Prix Jane Pêcheur 2025
Dessin et collage s’assemblent pour recréer en une approche très personnelle l’émotion ressentie. Impressionnantes, ces racines puissantes qui occupent l’espace de leur rythme. De ses études d’architecture, Laurence Prorok a retenu la construction de la ligne que l’on retrouve dans son oeuvre d’une puissance intense.
Passionnée par le dessin, elle le construit par le collage. A partir d’images d’archives, elle réalise un assemblage
Maria Chillon — Prix Maxime Juan 2025
La mine de plomb semble effleurer le papier tant le dessin apparaît léger, d’une intense finesse. « C’est à partir
de taches que naissent les lignes » révèle l’artiste. Elles deviendront forme avec une sensation de mouvement. Maria Chillón a suivi des cours à Rome et c’est à cette époque qu’elle a opté pour la gravure. Son diplôme en
poche, elle part en Australie puis s’installe à Paris en 2008. Avec liberté, en une touche fluide, elle dessine
feuilles et herbages d’une extrême délicatesse. Transparences et trait noir appuyé se répondent.