Peinture

François Bard — Prix Madeleine Couderc 2012

Des jambes féminines, un visage de profil, une tête masculine vue de dos ou un chien habillé, François Bard les projette en gros plan dans un décor indéfini, souvent sombre ou alors rouge vif. Il nous interpelle avec cette démarche quelque peu insolite qui impose le sujet avec force. Très vite le spectateur entre dans le jeu et dans le domaine de ce peintre qui, en une franche figuration, se joue des conventions.

Pierre-Henry

-
Sa sensibilité ne le porte pas vers un réalisme objectif. Il organise – rationnellement ! – un monde chimérique. Le métier qu’il maîtrise depuis longtemps et qu’il ne cesse d’approfondir, lui permet de rendre son émotion avec parfois seulement deux tons de sa palette. Alain Girard, Conservateur en chef du patrimoine

Jean-Pierre Alaux

-
Les aspirations profondes des êtres ne changent que lentement et je pense que l’artiste ne doit pas se dire « il faut que j’évolue », il doit y être amené presque inconsciemment par une nécessité intérieure et non pour satisfaire à une mode ou à une doctrine. Jean-Pierre Alaux