Christoff Debusschere — Prix Fernand Cormon 2017
Ateliers et hangars, harengs séchés ou pièces de viande et portraits l’on retrouve toujours la même ardeur, la même conviction, un bonheur de peindre chez cet artiste.
Ateliers et hangars, harengs séchés ou pièces de viande et portraits l’on retrouve toujours la même ardeur, la même conviction, un bonheur de peindre chez cet artiste.
Il semble que la création de ce peintre qui est aussi dessinateur soit une quête permanente, une interrogation sur l’humain exprimées par des portraits et des nus parfois plus allusifs qu’écrits.
Cette œuvre retient le regard par la profondeur qui en émane et la qualité du dessin qui s’estompe dans certaines compositions. L’artiste permet ainsi au spectateur de découvrir peu à peu hommes et femmes dans leur nudité ou non peints en un mélange de couleurs qui se fondent délicatement pour devenir un halo. Il y a là une vraie poésie et, au-delà, l’expression d’âmes.
Observant cette galerie de personnages pris dans leur quotidien on est tout à la fois amusé par ce regard impitoyable, admiratif de la qualité de l’écriture et saisi par une vérité criante.