François Maréchal

Gravure
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Après avoir suivi le cursus de l’Ecole des Beaux-Arts du Mans, il poursuivra sa formation en Espagne au sein du cercle des Beaux-Arts de Madrid où il étudiera l’eau-forte et la lithographie dans l’atelier de Dimitri Papageorgiu. Il continuera tout au long de sa carrière à se former notamment aux techniques de la xylographie et du burin, mais aussi de la calligraphie et de la peinture chinoise.
 
Depuis 1966 de nombreuses expositions lui ont été consacrées notamment en Espagne et principalement à Madrid (Sala Arteluz, Sala Abril, Editora Nacional, Sala Cultart, Galeria Elia, Galeria Seiquer, Galeria de la Mota, Galeria Esti-Arte, Biblioteca National, Galeria Torculo, Galeria Orfila, Palacio de Congresso y exposiciones, real Academia de Bellas Artes de San Fernando, Asembla, Museo Municipal, Staatliche Akademie), mais aussi en France (Pavillon des Arts, Pau; Galerie Claire Laurin, Aix-en-Provence; Galerie l’Echoppe, Marseille; Galerie Michèle Broutta, Paris)
 
Ses œuvres figurent dans les collections publiques en Espagne (Madrid : Museo del Arte Contemporaneo, Biblioteca Nacional, Museo de la real Academia de Bellas Artes de San Fernando, Museo Municipal; Barcelona : Biblioteca de Cataluna, Biblioteca Bergnes de las Casas; Valencia : IVAM, Museo del Imprenta y de la Obra Grafica et Mueo de la Ciutat,
Museo del Grabado, Jaén; Museo del Grabado Espanol Contenporaneo, Malaga), en France (Paris : Bibliothèque Nationale, Bibliothèque centrale du Louvre, Bibliothèque Forney; Chamalières, Musée de l’Art et de l’Estampe), en Italie (Académie d’Espagne, Rome; Muséo Ideale L. da Vinci, Vinci; Museo de la Xilografia, Capri)et en Belgique, Suisse, Lituanie, Pologne, Mexique, Chine.
 
[...] Très ancien et très moderne à la fois, François Maréchal prolonge et en même temps, renouvelle l’antique et noble art de la gravure. Notre artiste porte sur les choses son regard pénétrant, parfois même inquisiteur, ironique et mordant, quand il n’est pas persifleur et sarcastique, sans aucune indulgence face au terrible et au grotesque de la vie. Il peut néanmoins être aussi délicat et lyrique quand il se retrouve face à face avec la pureté et la beauté d’un monde idéal et de sensibilité romantique. [...]
Antonio Bonet Correa
Professeur Emérite de l’Université Complutense
et Académicien de la Royale Académie des Beaux-Arts de San Fernando de Madrid